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"N’y a-t-il pas un recul véritable au niveau des pensions ?"


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Nous allons tenter de vous le prouver
 
Nous allons développer un calcul explicatif uniquement mathématique..

Prenons comme base de travail  mensuel de 1300 euros net en 2002 et ajoutons-y chaque année 2 %

Cela donne :
 

Lancer d’abord la chasse aux immeubles publics inoccupés

 Lancer d’abord la chasse aux immeubles publics inoccupés
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Le Front des Gauches –Courcelles sans prendre pour argent comptant les déclarations du Syndicat National des Propriétaires marque cependant son accord sur le fait que les communes doivent d’abord s’en prendre aux bâtiments publics inoccupés. Nous mettons en gras les points sur lesquels nous sommes d’accord avec eux tout en donnant des exemples courcellois.

Ils spéculent... et nous payons. Ca suffit!

 Ils spéculent... et nous payons. Ca suffit!
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En 2008, des sommes énormes d’argent public – le nôtre – ont été investies dans le sauvetage des banques : DEXIA a ainsi été renflouée à hauteur de plus de six milliards d’euros !

Entre 2008 et 2011, communes et provinces ont encore réinvesti à perte un demi-milliard d’euros dans le holding communal de DEXIA.

Mais tout cela n’a pas empêché la banque de poursuivre sa politique spéculative ni de payer grassement ses dirigeants en bonus indécents (1,8 million d’euros de salaire annuel pour Pierre Mariani ; 88 000 euros, hors bonus, pour Jean-Luc Dehaene…) .

AVEC LES TRAVAILLEURS, DANS LA RUE …La CRISE A BON DOS !

 AVEC LES TRAVAILLEURS, DANS LA RUE …La CRISE A BON DOS !
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Ce vendredi 2 décembre 2011, le Front des Gauches-Courcelles était aux côtés des travailleurs manifestant dans les rues de Bruxelles.

Avec les syndicats, le Front des Gauches-Courcelles  exprimait son rejet d’une politique dite d’austérité, réclamée par le patronat et acceptée sans honte par le premier des socialistes. Vive Elio 1er, qui quitte sa vraie famille en souscrivant aux menées de ceux qui s’enrichissent au détriment du monde du travail.

MAISONS INOCCUPEES : « ATTENTION : DANGER !»

 MAISONS INOCCUPEES : « ATTENTION : DANGER !»
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CONFERENCE DE PRESSE DU FdG-C DU 14 NOVEMBRE 2011

Le Front des Gauches-Courcelles a décidé de passer ce matin à l’action pour dénoncer une situation inacceptable qui dure depuis de trop nombreuses années :
 
En ces temps de crise économique, aux portes de l’hiver, alors que la précarité touche de plus en plus de nos concitoyens, les autorités communales de Courcelles n’appliquent pas les lois et règlements sur les immeubles inoccupés !
 
Des dizaines de bâtiments restent inoccupés sur le territoire de la commune, parfois depuis plus de dix ans, sans que les autorités responsables ne prennent la moindre initiative :

Le nom des fous s’écrit partout

 Le nom des fous s’écrit partout
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Autrefois, la publicité s’affichait à même le mur. Elle était réalisée par des peintres. Il en resté ici ou là des traces défraîchies, à peine visibles aujourd’hui.

En période électorale, les militants de tous les partis politiques étaient des pollueurs avant la lettre. A la chaux, ils traçaient en vitesse des slogans pour leur parti respectif mais gare pour eux de ne pas se faire surprendre la brosse à la main par les pandores !

Accidents rue De Gaulle

 Accidents rue De Gaulle
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Le Front des Gauches-Courcelles est intervenu à plusieurs reprises pour dénoncer le grand nombre d'accidents survenant à cet endroit précis de la rue Général De Gaulle (à hauteur de la boulangerie La Miche) et appuyer les craintes des riverains. Nous reproduirons d'ici un jour ou deux ces interventions et le débat qui s'en est suivi. Entretemps, vendredi et samedi, deux accidents sont encore survenus au même endroit comme en atteste la lettre ci-après envoyée, à Monsieur Soeur, bourgmestre de Courcelles, par une riveraine.

En soutien aux habitants , nous tenons à rendre public le contenu de ce courriel.

Monsieur le Bourgmestre,

Deux jours de suite, des accidents se sont produits rue Général de Gaulle: la nuit de vendredi à samedi vers 1h30 du matin, et hier vers 21 h. Dans les deux cas la vitesse des véhicules "percuteurs" était en cause. Celui d'hier roulait sans phares en remontant la rue de Gaulle. Vos services de Police sont descendus sur les lieux et ont été amenés à couper le trafic jusque 23h45 pour permettre l'évacuation des deux blessés dont un grave et attendre que les pompiers viennent nettoyer la chaussée encombrée des débris qui jonchaient le sol.

Le Front des Gauches- Courcelles, solidaire

 Le Front des Gauches- Courcelles, solidaire
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La manifestation de soutien aux travailleurs d'Arcelor Mittal a rassemblé 10.000 personnes venues des quatre coins du pays. Elles se sont rassemblées autour de la statue de John Cockerill pour affirmer leur soutien aux travailleurs de la sidérurgie liégeoise suite à l'annonce par le groupe Mittal de la fermeture du 'chaud' dans le bassin liégeois.

Un retour à Germinal?

 Un retour à Germinal?
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Le matin du 14ème jour du mois d'octobre 2011, la direction d'Arcelor Mittal a confirmé la fermeture de la phase à chaud du bassin liégeois. L'annonce du licenciement de plus de 360 ouvriers et 220 employés éclate au grand jour.

Pourtant, le 10 octobre, un accord avait été trouvé : la direction liégeoise d’Arcelor Mittal s'était engagée à réembaucher quelques dizaines de personnes.
 
Le mercredi 12 octobre le couperet tombe : la direction européenne du groupe annonce par surprise, la fermeture pure et simple de la phase à chaud liégeoise.
 
A l'annonce de ce cataclysme social, c'est tout le bassin liégeois qui est touché : on compte un millier d'emplois directement menacés, auquel il faut ajouter 3000 sous-traitants.

Léontine ne chantera plus.

 Léontine ne chantera plus.
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87 ans, c’est une longue vie. Pour Léontine, ce fut une vie riche car elle la savourait à pleines dents. Dans la nuit passée, Léontine est partie sans nous dire au revoir, tout simplement, comme cela, pendant son sommeil. Ce n’était pourtant pas son habitude car on l’entendait, Léontine, après deux ou trois bonnes bières brunes qu’elle affectionnait. Il suffisait de tourner la manivelle. Cela m’est arrivé souvent. Lorsque j’entamais la chanson wallonne des amoureux « Dins lès ruwèles… quand l’boune séson nos èst r’vènûye… », elle démarrait au quart de tour. Le festival commençait car le disque n’était jamais usé Tout le répertoire wallon et trazegnien y passait.

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