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Situation du dossier KEYSER

Vous trouverez ci-dessous le rapport que nous fait notre ami Henri Van Steenkiste qui s’est rendu sur place récemment pour visiter l’entreprise Keyser.    

Exploitation initiale 1981 classe 2  pour  30 ans, renouvellement avec nouveau broyeur , modifiant la demande
en classe 1 et modifiant la capacité à un minimum de 100 000 tonnes par an  avec un maximum de 240 000 t/an.

Nouveau broyeur, enfermé dans un hangar avec nuisances du constructeur ( LINDEMAN ) estimées à 65 décibels à 250 m, la puissance indiquée dans le dossier est de 2947 kW, pour 1238 kW anciennement, le rapport provisoire de l'OCB estime que l'installation électrique n'est pas conforme en fonction de la puissance demandée, la  protection acoustique du hangar réalisée est en bon état, émissions des gaz et poussières en diminution par système d'aspiration et filtration du nouveau broyeur
     Situation   du   dossier KEYSER
Cliquez sur l'image pour agrandir.

Terrain: qui longe le chemin de fer nouvellement acquis, en face de la sortie du souterrain venant du Trieux en prévision d'un parking pour le personnel avec passage restant ouvert pour la population et qui longe le chemin de fer vers le pont routier
 
Terrain: qui longe la station texaco, ex-vente de bateaux prévu pour une plantation d'arbres en vue de cacher la zone industrielle.

Processus de traitement des huiles de vidange moteur, liquide de refroidissement, air-co, lave-glace, frein,traités manuellement avec récupérations via citernes. La  récupération des liquides est traitée par une sous-traitance. Pas d'autorisation pour les C F C .
 
En cas d'incendie, un système de pompage dans le canal est prévu, la formation du personnel serait a prévoir  (réponse de Monsieur Keyser pas convaincante ).
 
Les mesures de protection prises pour la récupération des eaux de pluie, des produits pouvant s'écouler des camions, voitures, machines apportées pour traitement se retrouvent dans le système de récupération global de décantation et de( 3 ) séparateurs  d'hydrocarbures avant  rejet dans la rivière ( le Pièton).
 
Le transport d'arrivée des métaux se fait essentiellement par camions, il serait bon d'obliger un bâchage de ce mode de transport avec constatation des services de police si nécessaire, un transport fluvial par péniche de 1500 T est prévu, mais impossible pour l'instant par manque de profondeur du canal ( un curage est demandé), un essai a  été réalisé mais n'a pas dépassé les 750 T.
 
A l'avenir, des grues de chargement / déchargement mais aussi un ou des tapis roulants viendront bloquer le RAVEL , actuellement la fermeture au moment du chargement est de plus ou moins 6 h, un détournement est à prévoir, un passage côté chemin de fer me semble le plus facile, puisqu'un tunnel pour recouvrir le ravel  empêche une visibilité sécuritaire du chargement.
 
En conclusion, les bruits générés par cette exploitation sont difficilement compatibles avec l'environnement immédiat des habitations, au même titre que le chemin de fer, l'autoroute et l'aéroport sans oublier les retours d'échos, si une insonorisation pouvait être réalisée dans le voisinage de la rue de la Glacerie serait certainement la bienvenue. 
 
Au nom du Front des Gauches-Courcelles, Henri Van Steenkiste

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